Le Black-Bass

Le Black-Bass
Description:

Originaire d'Amérique du Nord, le black-bass à grande bouche est un poisson eurytherme (il s'accommode d'une plage de températures importante) ; il a été introduit en Europe vers 1890 ; il se plait dans les eaux tempérées entre 13 et 25°C au moins six mois par an, claires et propres, des lacs, étangs et parties calmes des cours d'eau ; il est souvent comparé à la perche. S'il est un poisson de sport, c'est bien celui-là, et les pêcheurs aux leurres regrettent de ne le trouver qu'en certains points du territoire national. Il existe plusieurs espèces de black-bass mais à notre connaissance seul le black-bass à grande bouche est présent dans les eaux françaises même si régulièrement la présence de black a petite bouche (micropterus dolomieu) semble être signalée par certains pêcheurs. Son corps est ovale et sa tête représente le tiers de sa longueur, sa mâchoire inférieure proéminente et sa gueule largement fendue lui permettent de s'attaquer à des proies très volumineuses. Sa nageoire dorsale comprend une partie constituée de rayons épineux (9 a 10 ) pour se protéger des prédateurs et d'une partie se composant de rayons rameux. Le black-bass a généralement un dos très foncé de couleur vert olive et un ventre de couleur argentée ; ses flancs laissent parfois apparaître une bande de losanges noirs ( à noter que la couleur du black varie beaucoup en fonction du poste dans un même plan d'eau, les poissons pris sous la couverture végétale auront des teintes beaucoup plus foncées que les poissons pris en pleine eau). Si le biotope s'y prête, et s'il est bien protégé, le black-bass peut avoir une espérance de vie de 10 ans.
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# Posted on Saturday, 09 September 2006 at 7:35 AM
Edited on Sunday, 10 September 2006 at 5:58 AM

INFLUENCES DIVERSES SUR SES TENUES ET SON COMPORTEMENT

INFLUENCES DIVERSES SUR SES TENUES ET SON COMPORTEMENT
1) Saisons
Janvier: Bass dans le profond, sans activité. Hibernation.
Février-mars: Bass montant déjà en eau moins profonde, déjà plus actif, mais encore lent.
Avril : Bass montant progressivement en eau moins profonde, assez actif.
Mai: Bass sur la frayère, très agressif.
Juin : Bass près de la surface, plus ou moins actif selon les conditions atmosphériques.
Juillet-août : Bass près de la surface, très actif.
Septembre : Bass remontant vers la surface, très actif.
Octobre : Bass près ou assez près de la surface, actif.
Novembre: Bass descendant vers le profond, ralentissement progressif.
Décembre: Bass dans le profond, sans activité. Hibernation.
2) Conditions atmosphériques

TEMPS
Forte luminosité: Bass groupés dans les secteurs ombragés et où la végétation aquatique est la plus dense en surface.
Luminosité moyenne: Bass plus disséminés, plus en bordure des herbiers, voyageant davantage.
Temps sombre : Souvent excellent, sauf s'il s'accompagne de rafales d'un vent violent et froid. Les Bass rôdent souvent d'un herbier à l'autre et la meilleure heure en juin et en juillet est celle où les chauves-souris commencent à sortir lorsque la nuit s'affirme.
PLUIE
Giboulées de pluie froide vers la fin d'avril : mauvais, car le bass est extrêmement sensible à la moindre baisse de tempé-rature d'une eau qui commençait à peine à lui plaire.
Pluie douce et régulière à la même époque: excellent.
Pluie fraîche à la fin d'août : très bon; montée des bass vers la surface.
VENT
Par vent du Nord ou par n'importe quel vent soulevant les feuilles de nénuphars en les poussant vers la rive. Il semble que la pêche soit nulle. En pleine eau, c'est souvent le contraire.
Par vent d'Ouest ou de Sud, courbant les roseaux, les joncs et les branches des buissons, dans la zone abritée par ces écrans la pêche peut être très belle, principalement dans les secteurs comportant un herbier parallèle à la rive et très proche de celle-ci.

3) Pression barométrique

Excepté dans le cas d'une brusque et forte dépression, provoquant un arrêt très net de la pêche, quel que soit le poisson recherché, le black-bass s'entend à déjouer tous les pronostics possibles en la matière.
Un jour, les feuilles de nénuphars seront soulevées par la houle provoquée par les bass se précipitant vers le leurre, le lendemain, par même temps - l'aiguille du baromètre n'ayant absolument pas bougé - les bass se détourneront au passage du même leurre ou... le suivant jusqu'au bateau, regarderont le pêcheur d'un oeil parfaitement stupide.

4) Phases de la lune

L a période de lune noire, c'est-à-dire les six jours à cheval sur la fin de la vieille lune et le début de la nouvelle, paraissent plus favorables que la période de pleine lune; mais chaque changement de lune semble avoir une influence très nette sur l'humeur du black-bass, surtout s'il s'accompagne d'un changement de temps.
Temps « virant au vent » : pêche passable ou nulle.
Temps « virant au calme » : bonne pêche possible.

5) Etat et température de l'eau.

COULEUR
E au claire ou légèrement teintée : bon.
Eau trouble : médiocre.
HAUTEUR
Stabilité à n'importe quel niveau: bon.
Montée ou baisse lente : ne paraît pas avoir une influence sensible.
TEMPERATURE
Joue un rôle plus net que pour la pêche de n'importe quel autre poisson.
Eau froide : pêche nulle.
Eau atteignant et dépassant 18 à 20 degrés : bonne pêche possible.
Eau très chaude (août) : bonne pêche.
Refroidissement progressif : excellent en septembre. Refroidissement net et brusque très mauvais.
Remarque: En réalité, sans prendre trop à la lettre ces diverses considérations, l'examen attentif d'un herbier à bass est seul capable de fournir un indice valable

Bass trop visibles, absolument immobiles, tout à fait au ras de la surface, la plupart d'entre eux ayant la tête tournée vers la rive : fortes chances pour qu'ils laissent passer le leurre ou qu'ils le suivent sans le prendre.
Bass à une main de la surface, les uns immobiles sous les feuilles de nénuphars mais légèrement obliques, nageoires frémissantes, tête tournée vers la surface, les autres allant et venant dans les éclaircies indice excellent pour la pêche.
Pas de bass visibles: indice certainement moins bon que le précédent quant au nombre des prises éventuelles, mais, sauf par eau froide, possibilité de capture d'un gros bass entre deux eaux.
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# Posted on Sunday, 10 September 2006 at 6:38 AM
Edited on Tuesday, 12 September 2006 at 7:06 AM

Informations

Informations
LE BLACK BASS
Nom latin MICROPTERUS DOLOMIEU
Famille : CENTRARCHIDES
Poids Maxi : 5 kg
Longueur Maxi : 40 cm
Durée de vie : 15 ans
Frai : Mai Juin
Ponte : 200 000 oeufs/kg de femelle


Le guerrier. Très combatif, sa pêche au milieu des nénuphars est un vrai challenge. Bien que présent dans nos eaux, il ne fréquente pas n'importe quel coin du lac.

Modes de pêche locaux : en barque ou du bord à l'aide de différents leures.
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# Posted on Wednesday, 13 September 2006 at 5:25 AM

Informations

Informations
Introduction
Seul le Bass à grande bouche s'est réellement acclimaté dans nos eaux, le Bass à petite bouche,d'importation américaine comme le Bass à grande bouche, dont il ne se différencie que par celle-ci, par une teinte générale plus foncée et des lignes de tâches noires disposées dans le sens vertical, ne semble pas avoir trouvé un climat favorable car il est peu présent dans nos eaux.
Les chapitre ci-contre vous permettront de connaître parfaitement le Bass et par conséquent de le leurrer plus efficacement.

BOUCHE
Le Black-bass a une très grande bouche, l'intersection des mâchoires se trouvant très nettement en arrière de l'½il, cette bouche est si grande et si large par rapport à sa taille, qu'un bass d'une livre avale facilement une belle grenouille ou une perche arc-en-ciel large de trois doigts.
La bouche comporte, comme celle de la perche française, à laquelle le bass s'apparente, une partie membraneuse très fragile qui est précisément l'endroit où l'hameçon se pique le plus souvent. Elle se déchire d'autant plus facilement qu'un des principaux réflexes de défense du bass est de sauter hors de l'eau, gueule béante et furieusement secouée.
Il est donc possible d'utiliser des leurres assez volumineux et nécessaire d'employer des hameçons forts, de fer, de section ronde (les plus grands possibles par rapport à la taille du leurre ou de l'appât naturel offert). Malgré cette précaution, il faut tenir compte, au cours de la lutte, de ce que le moindre mou dans la ligne peut provoquer un décrochage.

COLORATION
Dos vert foncé, flan vert jaunâtre allant en s'éclaircissant vers le ventre, à reflets d'argent brillant, zébrés de rayures longitudinales composées de mouchetures noires irrégulières.
On pourrait croire que ces couleurs rendent le bass moins visibles dans les herbiers mais, en fait, ces stries noires, sur fond d'un vert spécial impossible, à confondre avec le vert des herbes, horizontales comme des traits de morse, le rendent parfaitement visible et, avec un peu d'habitude, rien n'est aussi facile à repérer qu'un black-bass.

NAGEOIRES
Le bass possède une nageoire dorsale à rayons épineux et trois autres rayons épineux à l'avant de la nageoire anale.
Pour éviter tous risques de piqûres, tout simplement lui saisir avec le pouce la mâchoire inférieure, le bass est alors immobile.

TAILLE ET POIDS
Il n'existe guère dans nos eaux de bass mesurant plus de 60 centimètres pour un poids de 4 kg . Les quelques spécimens dépassant cette dimension n'atteignent sans doute pas les 7 et 10 kg des bass américains.
De toute façon, étant donné qu'un black-bass de 500 g se défend déjà magnifiquement et que plus il est gros, plus il aime à se tenir au plus épais des bancs de nénuphars et au voisinage des arbres morts immergés, il est préférable de ne jamais utiliser une ligne plus fine que le nylon en 24/100e (ASSO Dominator 6.5 kg, environ 8 euros les 150 m) ou la tresse en 16/100e (EXPERT ANGLERS 9 kg, environ 38 euros les 400 m) si l'on veut avoir quelques chances de venir à bout de ce poisson.

HABITAT
Il vit dans toutes les eaux atteignant 18 à 19 degrés au début du mois de mai. Considéré uniquement comme un poisson d'eau calme, étangs, canaux et lacs de plaine, lors de son introduction dans nos eaux, vers la fin du siècle dernier, il s'est répandu depuis dans les rivières remplissant les conditions de température appropriées, surtout dans celles qui sont pourvues d'anses et de retrait à végétation aquatique assez dense, même si le courant est assez vif.
L'introduction de black-bass dans une pièce d'eau communiquant, ne serait-ce que périodiquement, avec un canal ou une rivière de ce genre, signifie que ceux-ci seront progressivement pourvus principalement dans les secteurs ou le fond comporte des zones de sable mêlé de petits graviers propices à la nidification au moment du frai, car ce poisson, qui semble non-chaland et se déplace lentement, est constamment en quête d'un nouvel habitat.
Les black-bass vivent en bancs composés d'individus de tailles sensiblement égale, sans doute en raison d'un cannibalisme notoire. Ces bancs sont assez compacts lorsqu'ils sont petits et sont de plus en plus clairsemés au fur et à mesure qu'ils grossissent, les très gros bass rodant ou stationnant souvent en solitaires, rarement par groupes comportant plus de deux ou trois poissons, à un poste duquel s'écartent prudemment les petits.

POSTES
Grands espaces d'eau libre sur fonds nus inutile de perdre son temps.
Herbiers montant à mi-eau: possibilités de prises mais chances très moyennes.
Herbiers denses, atteignant la surface et offrant d'étroits couloirs entre des plaques épaisses : bons postes.
Bancs de nénuphars : postes parfaits.
Couloirs étroits entre une rive verticale bordés de joncs où de roseaux et un banc de nénuphars : excellent poste.
Arbre mort immergé, surtout à proximité d'un herbier ou d'un banc de nénuphars: poste à gros bass.
Couloir entre la rive et les branches baignantes d'un arbre penché : très bon poste.
Gros buisson débordant d'une rive à pic : bon poste.
Abords des rigoles : valent plusieurs coups de ligne, même s'il n'y a qu'un fond léger, car la grosse surprise est souvent possible.
Fonds légers, herbus, en gente douce, montrant, surtout sous une voûte d'arbres penchés, quelques tâches claires : postes merveilleux à partir d'avril.

NOURRITURE
Tous les petits poissons... y compris les petits bass plus grenouilles, têtards, écrevisses, crevettes, vers, larves, mol-lusques, insectes aquatiques et terrestres (et même souris et couleuvres), à la condition que ces proies soient vivantes ou semblent vivantes.
Cette diversité permet de pratiquer toutes les méthodes de pêche: au coup, au lancer et à la mouche.

Particularités
M ême si l'on utilise un appât naturel vivant habituellement sur le fond (crustacé etc...), la pêche à proximité de la surface de l'eau rapporte plus de bass que la pêche à proximité du fond.
La grenouille artificielle (la vrai étant interdite) est l'appât à gros bass par excellence, un poisson plus gros qu'un vif à perche, et plus petit qu'un vif à brochet est souvent efficace, un beau ver (vivant ou imitation), man½uvré correctement, sauve presque toujours de la bredouille totale et une sauterelle tombant à côté d'une feuille de nénuphar abritant un bass risque fort d'être happée.
Mais parmi les leurres qui, semble-t-il, devraient s'apparenter à ces appâts naturels, ce sont précisément ceux qui ne ressemblent à aucun être vivant, que les bass semblent préférer certains jours!
Et ce n'est pas là le moindre charme de cette pêche du black-bass qui permet de vagabonder sans crainte dans le domaine du « farfelus »

ACUITÉ VISUELLE ET MÉFIANCE
Si une truite file d'un trait dès qu'elle aperçoit un pêcheur, un bass agit souvent, sauf gesticulation excessive, comme s'il ignorait sa présence, rôdant sans se presser à quelques mètres de lui, ou, chose curieuse, se rapprochant parfois comme si, distinguant mal, il voulait l'examiner de plus près; ce singulier comportement est certainement à l'origine du peu de précau-tions que prennent certains pêcheurs en abordant un plan d'eau recelant des bass qu'ils croient dotés d'une mauvaise vue, ou moins méfiants que les autres poissons.
Or, si l'on s'amuse un jour à se faire repérer par les bass d'un secteur déterminé avant la pêche, puis le lendemain, dans les mêmes conditions de temps et de lieu, à prendre les précau-tions nécessaires pour ne pas être vu et si l'on renouvelle l'expérience, on s'aperçoit, malgré tout, qu'en règle générale on prend davantage de poissons lorsqu'on se dissimule.
Qui plus est, malgré leur trompeuse indolence, les plus gros bass se tiennent de préférence, comme les grosses truites fuyardes, dans les secteurs où postes de chasse et postes-refuges coïncident.

RÉFLEXES DE DÉFENSE
Première règle essentielle pour pêcher le black-bass
Chercher les herbiers et les bancs de nénuphars, non pas pour pêcher uniquement dans leurs parages mais au beau milieu et ceci d'autant plus qu'ils sont plus importants.
Or, si les touches sont plus nombreuses en ces endroits, il reste à sortir les bass de là en tenant compte de leurs réflexes de défense
Si on lui laisse le temps d'avaler l'appât naturel qu'il a saisi en surface ou entre deux eaux, il file généralement vers le profond et souvent en s'écartant de l'herbier. Mais (et ceci se produit même si l'on pêche en bateau, en lançant du large vers la rive), il cherche à y revenir sitôt ferré, son premier réflexe étant de foncer au plus épais des herbes dans lesquelles la ligne se trouve prise s'il peut y parvenir, pour y rester immobile.
Réflexe dangereux, mais pas autant qu'il n'y paraît, car si au lieu de s'affoler et de tirer par à-coups dans tous les sens, le pécheur exerce une traction patiente et continue sur la ligne, le bass cède petit à petit en refaisant le même chemin à reculons.
Intervient alors un second réflexe, beaucoup plus dangereux que le premier
Lorsque après avoir involontairement quitté la sombre cachette, il aperçoit un petit espace d'eau libre, le bass se met en travers, arqué comme un croissant, et, montant insensiblement vers la surface, jaillit hors de l'eau, mâchoires distendues. Son poids réel s'ajoute alors à la puissance musculaire de son corps qui se détend comme un arc.
C es réflexes de défense sont exactement les mêmes si l'on utilise des leurres ou des appâts autorisant un ferrage immédiat, avec la seule différence que ce ferrage intervient avant que le bass ait eu le temps de s'enfoncer profondément.
De toute façon, il convient d'établir les lignes de manière à pouvoir agir en conséquence, c'est-à-dire:
a) Ligne suffisamment solide (22 à 24/100e minimum pour le nylon, 16/100e pour la tresse) pour pêcher sans trop de risques de casse dans les eaux encombrées fréquentées par les bass.
b) Quel que soit le leurre, ou l'appât utilisé, hameçon unique, car si le bass n'a pas avalé entièrement sa proie, les montures à hameçons multiples ne sont que des «accroche-herbiers
c) Hameçon agrémenté d'un système anti-herbe à chaque fois que la chose est possible afin que le leurre puisse évoluer entre les herbes sans les accrocher.
d) Quel que soit le mode de pêche, canne solide, mais souple et nerveuse, car le meilleur moyen d'éviter les nombreux décrochages, toujours possibles au moment du saut hors de l'eau, est de travailler canne haute, en ne donnant qu'un minimum de fil au bass, seul agissant le ressort de la canne. Il convient d'ailleurs de souligner ceci:

Jouer trop longtemps avec un bass atteignant ou dépassant la livre, surtout s'il a été ferré, à la touche, c'est risquer de le perdre, presque à coup sûr. En raison de l'encombrement du champ de bataille, ce poisson doit être maîtrisé sans brutalité, mais fermement.

MÉMOIRE DES FAITS
Une perche qui se décroche entraîne définitivement toute la bande ; un bass qui se décroche ne fait fuir que momentanément ses plus proches voisins et il arrive assez fréquemment d'en prendre, quelques instants après, dans la même éclaircie d'her-bier et, plus rarement, de reprendre le soir même le bass qui s'était décroché le matin.
Il faut toutefois dire qu'il s'agit généralement dans ce cas d'un poisson d'à peine une demi-livre . Les gros bass, plusieurs fois manqués, ne s'alimentant sans doute que de nuit puisque tout ce qu'un pêcheur peut leur présenter les laisse, la plupart du temps, complètement indifférents.
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# Posted on Wednesday, 13 September 2006 at 6:02 AM

Moucheur

Moucheur
# Posted on Wednesday, 13 September 2006 at 8:46 AM